Et si nous prenions le temps ?

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Et si nous prenions le temps ?

Et si nous prenions le temps ?

Dans un monde où tout va toujours plus vite, dans notre société des “3 T” “Trop, Trop vite, Tout de suite” un concept émerge, le concept du “slow

Slow management, slow tourisme, slow food et même slow sex… Il semblerait que l’on soit de plus en plus en recherche de prendre notre temps, dans tous les domaines !

Crise, concurrence, digitalisation… Nous ne manquons pas de raisons pour justifier la nécessité d’aller plus vite, de produire plus, de travailler plus.

Certains réussissent à tenir le rythme. D’autres moins.

Burn-out, stress et autres risques psycho-sociaux sont devenus les maux courants de notre époque. Pour contrer ces symptômes venus mettre en danger nos entreprises, nous avons réagi. Qualité de vie au travail, bien-être au travail, bonheur au travail, management par le sourire… Nous sommes aujourd’hui abreuver d’articles sur le sujet. Et c’est important, car nous le savons, un salarié épanoui est un salarié efficace !

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C’est au début des années 2000 que Heike Bruch et Sumantra Ghoshal ont développé cette notion de Slow Management. Elle vient directement en contradiction avec le Fast Management, largement remis en question et considéré aujourd’hui comme un échec.

Pendant 10 ans, les auteurs de “Beware the Busy Manager” ont étudié les comportements de différents “busy managers” dans différents groupes. Par “busy manager” comprenez le manager toujours occupé à courir à droite à gauche, de réunion en réunion et dont la principale ressource manquante est le temps !

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De leur étude, un chiffre incroyable a été mis en avant : 90% des “Busy Managers” étaient en fait occupés à être…inefficaces ! Trop de temps passé à traiter leur mails, trop de temps passé dans des réunions inutiles et au final, pas assez de temps passé à accompagner leurs collaborateurs.

Le Slow Management vise à replacer l’humain au centre de la performance de l’entreprise; l’humain au sens large, sans distinction de poste ou de hiérarchie. Il va même plus loin en souhaitant intégrer le capital humain et le capital naturel dans les bilans comptables de l’entreprise. C’est finalement le “temps perdu” (et les guillemets sont importants) à l’accompagnement du collaborateur qui est mis au cœur des missions du manager, plutôt que celui perdu dans des tâches sans valeur ajoutée.

Le Slow Management appelle à notre capacité à prendre du recul face aux sollicitation incessantes et aux bombardements d’informations dont nous sommes victimes dans notre quotidien. Des victimes qui acceptent, malgré elles, cette culture de l’immédiateté dans laquelle nous sommes aujourd’hui.

Le Slow Management, c’est notre capacité à lever le pied et à se contrer sur ce qui est vraiment essentiel : considérer l’autre, lui permettre de prendre pleinement sa place, favoriser son autonomie et le pousser à être force de proposition pour la bonne marche de l’entreprise.

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Efficacité, rentabilité, productivité ne sont pour autant pas des gros mots, au contraire, ils restent au cœur des préoccupations ! Mais le courant “Slow” pose ces questions : et si c’était possible autrement ? Et si nous prenions le temps ?

 

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